[...]
Ton corps repose sur le sol, glacé.
Le vent souffle sur les ruines de nos vies.
Seule, je repense à toutes ces choses.
Sur ma joue blanche, glaciale, coule une larme brillante.
Lentement, cette larme, goutte de chagrin, glisse sur ma peau.
Le désespoir coule dans mes veines, coule dans mon sang.
Le chagrin remplit mon âme.
A tout jamais la noirceur est retombée.
Plus jamais je ne vivrais comme avant.
Je n'oublie rien de notre vie, de nos amours, de nos joies, mais maintenant, il faut que j'avance.
Je regrette cette fin, si abrupte.
Jamais je n'aurais cru que tu ne le fasse.
Mon coeur restera à jamais entaillé par les coups funestes de la Mort.