Elle nage telle une etoile flopee d'eclats divins
M'embrasse tendrement au front et en lueur
Dans ses bras j'ai si froid mais leste est ma lourdeur !
Elle a des larmes en bulles d'un oeil de ravin
Elle ouvrit une breche d'ou hier serra ma main,
En cerceaux sont ses coups de sa queue de lumi�re.
Je ne sens ni sa haine, son gel et sa douleur
Merci à toi sirene d'apaiser le malsain !
Ne me remonte pas ! J'ai fuis tous ces hautains
Change-moi en dauphin, en poisson en oursin
Mon aujourd'hui me nie, me vomit sans dedain
Non ! Sur le Titanic traversant la saliere
Pardon ma mere ! Je vis dans un monde marin !
Sur une bouee nous partimes, vers une aurore austere!
Plume d ailleurs