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hobahoba
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HobaHoba Spirit

mem_vip HORS LIGNE
42 ans
Casablanca
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MEMBRE DEPUIS: 05/07/2006
SIGNE ASTROLOGIQUE: Gemini
DERNIÈRE VISITE: 03/10/2007 16:54:21
MA NOTE: 0.00

2005
JUILLET
- Festival de casablanca (Samedi 16)
- Chefchaouen (Samedi 9)
JUIN
- Institut français -Meknès- (Mardi 28)
- Fête de la musique -Tanger- (21 juin)
- Boulevard des jeunes musiciens -Casablanca-
MAI
- Tanjazz -Tanger- (Vendredi 27)
- Friendship Festival -Marrakech- (Samedi 7)
JANVIER
- CCF Casablanca

2005
JUILLET
- Festival de casablanca (Samedi 16)
- Chefchaouen (Samedi 9)
JUIN
- Institut français -Meknès- (Mardi 28)
- Fête de la musique -Tanger- (21 juin)
- Boulevard des jeunes musiciens -Casablanca-
MAI
- Tanjazz -Tanger- (Vendredi 27)
- Friendship Festival -Marrakech- (Samedi 7)
JANVIER
- CCF Casablanca

Studio 2M 2007








Al Oula Show








Al Oula Show


















Studio 2M 2007








Al Oula Show








Al Oula Show























Réda Allali : Reda@hobahobaspirit.com
" Ce groupe, c'est pour nous une source de rigolade sans fin. C'est très difficile à expliquer.... Tout ce qui nous arrive, on arrive pas à le prendre autrement que comme une grosse blague. A Essaouira, on a donné des interview à des journalistes Japonais, Américains, Anglais. Ca nous fait rire de voir qu'il y a des gens qui disent du bien de nous sur internet. A chaque fois que quelqu'un me demande un autographe, je me dis : c'est un pote qui me fait une blague, il va prendre le papier et le déchirer en me disant : " mais pour qui tu te prends, yal hmar ?!! " Puis, on a compris qu'il y avait des gens qui s'identifiaient très fort à nos chansons, tout simplement parce qu'on parle d'eux. Ces gens sont plus nombreux que prévus..."

" on n'est pas seul, il y a tout un mouvement qui sort de l'ombre. On se sent très proche de groupes comme Darga, Haoussa et Barry. On est les plus vieux encore en activité, donc les mieux placés pour savoir qu'il y a eu beaucoup de chemin de parcouru. On nous appelle parfois des groupes underground. Mais si on est underground, ce n'est pas une attitude politique ou un style qu'on se donne. On voudrait bien être plus visible, mais le système ne veut pas de ces groupes. Je pense que c'est surtout par peur de la nouveauté, par paresse intellectuelle. Quand je parle de système, je mets dedans tous ce qui nous permet de toucher le public : la radio et la télé, mais aussi les producteurs de musique, qui s'abritent derrière l'excuse du piratage pour expliquer que depuis vingt ans, ils enregistrent les mêmes chansons "

" il y a un truc dont je suis convaincu : l'énergie, la foi, la conviction sont plus importantes que la technique, si tu veux monter sur scène. C'est quelque chose que les punk ont très bien compris. Si tu as quelque chose à dire, tu peux intéresser les gens. Après, tu as toujours quelques grands théoriciens pour décortiquer le nombre d'accords ou critiquer les harmonies, mais nous, on vient du rock, on n'a aucun complexe - on aime aller à l'essentiel. Il y a trop de grands musiciens qui ne se produisent que chez eux, bien au chaud... C'est trop facile. Faire avancer un groupe, c'est beaucoup plus compliqué que ça. Il faut trouver l'énergie, la motivation, se mettre en danger. C'est tout un boulot "


Saad Bouidi : Saad@hobahobaspirit.com
" Je suis le dernier arrivé dans le groupe. Déjà, j'aimais beaucoup comme spectateur. Les morceaux sont simples, les paroles claires, tout le monde comprend le message. Hoba, c'est l'efficacité. Sur scène, les sensations sont très fortes. Moi, j'ai une culture heavy metal, et je me retrouve à 100% avec H2S, je ne suis pas dépaysé. Hoba, ça fait le mélange entre le rock que j'écoute, la nationalité marocaine que j'ai sur ma carte nationale. C'est du punk alaoui. Techniquement, il faut comprendre que le Alaoui, c'est du punk joué à l'envers. "

" Je joue de la basse depuis cinq ans. J'ai choisit cet instrument parce que c'est le premier que j'entend quand j'écoute de la musique. Jusqu'à 2003, je ne jouais que du métal. C'est l'album de Karim Ziad qui m'a fait changer d'avis. J'ai été impressionné. Je connaissais tous les rythmes qu'utilisait Karim, rien ne m'était étranger, c'est notre culture. Mais avec Karim, j'ai découvert tout ce qu'on pouvait faire avec notre culture. "

" Mon meilleur souvenir avec le groupe, c'est le boulevard des jeunes musiciens, avec un énorme public. Depuis la scène, on voyait très bien les gens, leurs réactions - surtout pendant " Ida N'zour N'bra ". Juste avant, j'avais fait mon premier concert avec eux à Rabat, et c'était une catastrophe... Déjà, j'ai jamais réussi un concert à Rabat, ça doit être à cause du public... "


Oubiz : Oubiz@hobahobaspirit.com
" Au début, j'ai été invité par Réda pour les aider au niveau des krakebs à Essaouira 2003. C'était juste un coup de main. J'ai eu tout de suite un super feeling, je me suis senti dans un groupe, une famille. Tout le monde rigolait, pas de tension entre les membres. La musique, elle sort facilement, naturellement. Il y a un truc que j'aime beaucoup, c'est que chaque concert est différent des autres...à chaque soirée, on commence une nouvelle histoire. Il n'y a pas de routine "

" Quand ils m'ont expliqué leur concept de la haiha, j'ai tout de suite accroché. C'est ce qu'on dit souvent sur scène. Parfois, dans la vie, on a un seul jour pour faire tout le bruit qu'on veut. Il faut en profiter, sans réfléchir aux conséquences : attention aux voisins, aux parents, à la police, à comment on s'habille...Non, il faut exploser, se lâcher. C'est ça, la haiha. Saisir l'occasion, parce que le lendemain, il va falloir se taire sinon on passe pour un fou. Mais cette folie, elle est nécessaire ".

" Je suis très branché gnaoua. Je joue du guembri et je fais des recherches dans ce domaine. Je suis fasciné par les sons graves. La première fois que j'ai vu un guembri, ça a été un choc, je me suis jeté dessus. A la base, j'étais percussionniste... "

" On n'a jamais pensé avoir un tel public. Au moins, ça prouve que tous nos efforts pour marquer notre identité, développer notre propre style, eh ben ça a marché. Mais, il faut le répéter, on n'a jamais pensé qu'un jour il y aurait un public qui chante avec nous. C'est une surprise pour tout le monde. "



Adil Hanine : Adil@hobahobaspirit.com
" J'aimerai bien que les organisateurs, les officiels, tous ceux qui travaillent pas dans la musique mais autour de la musique. J'aimerai bien qu'ils se réveillent enfin et qu'ils regardent autour d'eux ce qui ce passe. Il faut qu'ils réalisent que le mouvement prend une grande ampleur. On peut plus l'ignorer. "
" Pour moi, Hoba, c'est ma façon de m'exprimer. On peut faire passer de la colère du bonheur, de la rage, de l'inquiétude. C'est à la base un besoin de faire du bruit. On va pas lâcher cet affaire. Don't give up the fight, like bobby said. D'ailleurs Je passe le bonjour à mes parents "

Anouar Zehouani : Anouar@hobahobaspirit.com
" La musique ? j’aime en faire mais je n’aime pas en parler "

" Juste un petit conseil : avant de déconner dans une soirée entre potes avec une guitare, demandez leur quand est ce que la teuf se termine… Nous ça fait déjà 6 ans

Réda Allali : Reda@hobahobaspirit.com
" Ce groupe, c'est pour nous une source de rigolade sans fin. C'est très difficile à expliquer.... Tout ce qui nous arrive, on arrive pas à le prendre autrement que comme une grosse blague. A Essaouira, on a donné des interview à des journalistes Japonais, Américains, Anglais. Ca nous fait rire de voir qu'il y a des gens qui disent du bien de nous sur internet. A chaque fois que quelqu'un me demande un autographe, je me dis : c'est un pote qui me fait une blague, il va prendre le papier et le déchirer en me disant : " mais pour qui tu te prends, yal hmar ?!! " Puis, on a compris qu'il y avait des gens qui s'identifiaient très fort à nos chansons, tout simplement parce qu'on parle d'eux. Ces gens sont plus nombreux que prévus..."

" on n'est pas seul, il y a tout un mouvement qui sort de l'ombre. On se sent très proche de groupes comme Darga, Haoussa et Barry. On est les plus vieux encore en activité, donc les mieux placés pour savoir qu'il y a eu beaucoup de chemin de parcouru. On nous appelle parfois des groupes underground. Mais si on est underground, ce n'est pas une attitude politique ou un style qu'on se donne. On voudrait bien être plus visible, mais le système ne veut pas de ces groupes. Je pense que c'est surtout par peur de la nouveauté, par paresse intellectuelle. Quand je parle de système, je mets dedans tous ce qui nous permet de toucher le public : la radio et la télé, mais aussi les producteurs de musique, qui s'abritent derrière l'excuse du piratage pour expliquer que depuis vingt ans, ils enregistrent les mêmes chansons "

" il y a un truc dont je suis convaincu : l'énergie, la foi, la conviction sont plus importantes que la technique, si tu veux monter sur scène. C'est quelque chose que les punk ont très bien compris. Si tu as quelque chose à dire, tu peux intéresser les gens. Après, tu as toujours quelques grands théoriciens pour décortiquer le nombre d'accords ou critiquer les harmonies, mais nous, on vient du rock, on n'a aucun complexe - on aime aller à l'essentiel. Il y a trop de grands musiciens qui ne se produisent que chez eux, bien au chaud... C'est trop facile. Faire avancer un groupe, c'est beaucoup plus compliqué que ça. Il faut trouver l'énergie, la motivation, se mettre en danger. C'est tout un boulot "


Saad Bouidi : Saad@hobahobaspirit.com
" Je suis le dernier arrivé dans le groupe. Déjà, j'aimais beaucoup comme spectateur. Les morceaux sont simples, les paroles claires, tout le monde comprend le message. Hoba, c'est l'efficacité. Sur scène, les sensations sont très fortes. Moi, j'ai une culture heavy metal, et je me retrouve à 100% avec H2S, je ne suis pas dépaysé. Hoba, ça fait le mélange entre le rock que j'écoute, la nationalité marocaine que j'ai sur ma carte nationale. C'est du punk alaoui. Techniquement, il faut comprendre que le Alaoui, c'est du punk joué à l'envers. "

" Je joue de la basse depuis cinq ans. J'ai choisit cet instrument parce que c'est le premier que j'entend quand j'écoute de la musique. Jusqu'à 2003, je ne jouais que du métal. C'est l'album de Karim Ziad qui m'a fait changer d'avis. J'ai été impressionné. Je connaissais tous les rythmes qu'utilisait Karim, rien ne m'était étranger, c'est notre culture. Mais avec Karim, j'ai découvert tout ce qu'on pouvait faire avec notre culture. "

" Mon meilleur souvenir avec le groupe, c'est le boulevard des jeunes musiciens, avec un énorme public. Depuis la scène, on voyait très bien les gens, leurs réactions - surtout pendant " Ida N'zour N'bra ". Juste avant, j'avais fait mon premier concert avec eux à Rabat, et c'était une catastrophe... Déjà, j'ai jamais réussi un concert à Rabat, ça doit être à cause du public... "


Oubiz : Oubiz@hobahobaspirit.com
" Au début, j'ai été invité par Réda pour les aider au niveau des krakebs à Essaouira 2003. C'était juste un coup de main. J'ai eu tout de suite un super feeling, je me suis senti dans un groupe, une famille. Tout le monde rigolait, pas de tension entre les membres. La musique, elle sort facilement, naturellement. Il y a un truc que j'aime beaucoup, c'est que chaque concert est différent des autres...à chaque soirée, on commence une nouvelle histoire. Il n'y a pas de routine "

" Quand ils m'ont expliqué leur concept de la haiha, j'ai tout de suite accroché. C'est ce qu'on dit souvent sur scène. Parfois, dans la vie, on a un seul jour pour faire tout le bruit qu'on veut. Il faut en profiter, sans réfléchir aux conséquences : attention aux voisins, aux parents, à la police, à comment on s'habille...Non, il faut exploser, se lâcher. C'est ça, la haiha. Saisir l'occasion, parce que le lendemain, il va falloir se taire sinon on passe pour un fou. Mais cette folie, elle est nécessaire ".

" Je suis très branché gnaoua. Je joue du guembri et je fais des recherches dans ce domaine. Je suis fasciné par les sons graves. La première fois que j'ai vu un guembri, ça a été un choc, je me suis jeté dessus. A la base, j'étais percussionniste... "

" On n'a jamais pensé avoir un tel public. Au moins, ça prouve que tous nos efforts pour marquer notre identité, développer notre propre style, eh ben ça a marché. Mais, il faut le répéter, on n'a jamais pensé qu'un jour il y aurait un public qui chante avec nous. C'est une surprise pour tout le monde. "



Adil Hanine : Adil@hobahobaspirit.com
" J'aimerai bien que les organisateurs, les officiels, tous ceux qui travaillent pas dans la musique mais autour de la musique. J'aimerai bien qu'ils se réveillent enfin et qu'ils regardent autour d'eux ce qui ce passe. Il faut qu'ils réalisent que le mouvement prend une grande ampleur. On peut plus l'ignorer. "
" Pour moi, Hoba, c'est ma façon de m'exprimer. On peut faire passer de la colère du bonheur, de la rage, de l'inquiétude. C'est à la base un besoin de faire du bruit. On va pas lâcher cet affaire. Don't give up the fight, like bobby said. D'ailleurs Je passe le bonjour à mes parents "

Anouar Zehouani : Anouar@hobahobaspirit.com
" La musique ? j’aime en faire mais je n’aime pas en parler "

" Juste un petit conseil : avant de déconner dans une soirée entre potes avec une guitare, demandez leur quand est ce que la teuf se termine… Nous ça fait déjà 6 ans




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