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A l'ombre de mes rêves où mes songes s'épuisent Chaque jour, un peu plus, lentement me séduisent Ces choses d'outre vie qui mènent nulle part Et dont je ne sais plus… d'où l'on vient… où l'on part !
Ces choses – malgré soi – qui parcourent l'esprit Lorsque, bien trop souvent, l'on n'a été qu'un cri Sur la route des jours où vieillit ce qu'on pense… Ces choses d'ici bas qui mènent à l'errance !
A mon clavier les mots exhibent, chimérique, Quelque ancienne chanson, quelque douce musique Et, par de-là le temps, outre la nostalgie, Les mots, sur mon clavier, c'est aussi moi… qui gis !
J'apprenais, çà et là, l'importance de vivre A toujours, un peu plus, m'étonner pour un livre, Une chanson d'amour, un rêve, une mésange Etourdie, passagère… aussi belle qu'un ange !
J'apprenais, j'apprenais… Le monde se souvient Comme il est difficile d'être plus que rien, Comme il est, chaque fois, toujours plus aberrant De se sentir éteint sans même être mourant !
Et je vais, par les rues, étonné qu'au soleil Mon ombre, sous mes pas, demeure un peu pareille A celle d'un vieux chêne où l'on aurait gravé, Au couteau des amours, des cœurs désapprouvés !
Je vais, qu'importe l'heure et sa mésaventure, En quelques lieux de mots, en leur propre sculpture, Apprendre, encore un peu, mes rêves à l'envers, Ecouter mes chansons… à l'ombre de mes rêves !
&nb sp; &nb sp; &nb sp; Q.T
« Ah ! C’est vraiment fou !... le soleil au Maroc ! » « C’est fou ! Les dunes de sable doré…. au Maroc ! » « Oh ! Que c’est fou ! Les plats de couscous et les tajines marocains. ! » « Ah ! C’est fou, complètement fou, le folklore marocain ! » « Oh ! Ils sont fous, ces gentils marocains ! » Attendez, chers touristes, là vous avez raison ! Mais votre dernière phrase nécessite un petit remaniement, si vous voulez que je l’accepte en entier ! Si vous permettez, je dirais plutôt : ces gentils marocains sont fous. En utilisant l’adjectif fou au sens propre. C’est simple, c’est clair et ça traduit, pour une fois, la réalité. Ce n’est pas moi qui le dis ! C’est un rapport officiel publié par le ministère de la santé qui l’affirme : un marocain sur deux est atteint de trouble mental ! Dites-moi, chers internautes, comment ne pas être victime de toutes formes des troubles de la personnalité dans un pays où le taux d’analphabétisme dépasse les 50% ? (Moitié fou, moitié analphabète : joli score de notre makhzen !) Comment ne pas basculer vers les formes les plus aiguës de la névrose dans un pays où seuls les accidents de route coûtent la vie à plus de 4000 personnes ; et où plus de 3000 jeunes se laissent dévorer par les requins de la méditerranée en tentant de regagner l’eldorado européen ? Comment ne pas sombrer dans la psychose totale dans un pays où le salaire brut de certains hauts fonctionnaires de l’état double plus de 1000 fois la mésirable paie d’un simple instituteur ? Taisons les primes de toute sorte et les dessous de la table. Dans un pays où l’on compte plus de trente ‘‘partis’’ politiques (je ne sais pas si, avec ces prochaines élections, ce chiffre va doubler !) qui se livrent à des guerres fratricides pour un parlement dénudé de tout pouvoir ; comment garder sa santé morale ? Dites-le moi, si vous le savez ! &nb sp; &nb sp; &nb sp; Q.T
« Ah ! C’est vraiment fou !... le soleil au Maroc ! » « C’est fou ! Les dunes de sable doré…. au Maroc ! » « Oh ! Que c’est fou ! Les plats de couscous et les tajines marocains. ! » « Ah ! C’est fou, complètement fou, le folklore marocain ! » « Oh ! Ils sont fous, ces gentils marocains ! » Attendez, chers touristes, là vous avez raison ! Mais votre dernière phrase nécessite un petit remaniement, si vous voulez que je l’accepte en entier ! Si vous permettez, je dirais plutôt : ces gentils marocains sont fous. En utilisant l’adjectif fou au sens propre. C’est simple, c’est clair et ça traduit, pour une fois, la réalité. Ce n’est pas moi qui le dis ! C’est un rapport officiel publié par le ministère de la santé qui l’affirme : un marocain sur deux est atteint de trouble mental ! Dites-moi, chers internautes, comment ne pas être victime de toutes formes des troubles de la personnalité dans un pays où le taux d’analphabétisme dépasse les 50% ? (Moitié fou, moitié analphabète : joli score de notre makhzen !) Comment ne pas basculer vers les formes les plus aiguës de la névrose dans un pays où seuls les accidents de route coûtent la vie à plus de 4000 personnes ; et où plus de 3000 jeunes se laissent dévorer par les requins de la méditerranée en tentant de regagner l’eldorado européen ? Comment ne pas sombrer dans la psychose totale dans un pays où le salaire brut de certains hauts fonctionnaires de l’état double plus de 1000 fois la mésirable paie d’un simple instituteur ? Taisons les primes de toute sorte et les dessous de la table. Dans un pays où l’on compte plus de trente ‘‘partis’’ politiques (je ne sais pas si, avec ces prochaines élections, ce chiffre va doubler !) qui se livrent à des guerres fratricides pour un parlement dénudé de tout pouvoir ; comment garder sa santé morale ? Dites-le moi, si vous le savez ! &nb sp; &nb sp; Q.T
Comme si tout m'avait échappé Le temps, la vie, l'amour et l'amitié Je n'ai rien vu venir, rien vu passer Tout est allé si vite, une vie si pressée Attends, attends J'aurais voulu te dire, te parler La course a volé mes mots enchaînés J'ai tout dit pourtant, sans jamais parler Mes blessures, mes espoirs, mes cris étouffés Attends, attends Je t'offre cette caresse que je ne sais plus donner Protège-moi de moi, de mon âme essoufflée Etre là, comprendre, sourire, écouter Te protéger de tout, de tous ; t'envelopper Attends, attends Si je me suis oublié, je ne t'oublie pas Ma solitude est peuplée du souffle de ta voix Je suis ici, nulle part, et déjà là-bas Nomade d'un désert sans trace de pas Attends, attends J'ai vieilli mon âge, un souvenir de toi Rien ne me retient au détour de la Voie Cheminer, cheminer, te murmurer la loi : Destiné à partir, ne jamais rester là Attends, attends Les sourires partagés, les images, les émois Je t'aurais tout donné et la force de ma foi Le temps est passé, et ma vie L'implora Sois l'horizon chéri de ce qu'elle espéra Attends, attends Comme si tout m'avait échappé Le temps, la vie, l'amour et l'amitié Je suis ici, nulle part, et déjà là-bas Nomade d'un désert sans trace de pas Attends... Q.T
J'ai bien cru que j'allais y passer Des moments de troubles, des instants négligés. Sur mon visage se lit la souffrance Des moments de solitude des instants d'errance. On apprend pas a vivre à quelqu'un qui se meurt, On lui offre un sourire une petite lueur. Un sourire dessiné sur une toile Et moi, qui regarde les étoiles. Car aujourd'hui je pleures Ils ont tous détruit, sans honneur, Mes parents, ma maison Mes seuls horizons. Que vais-je faire sans repère, De ma vie, sans ma mère ? Et l'espoir qui est là, Une main qui se tend vers moi Je ne suis plus seul maintenant, Une nouvelle vie m'attend. J'ai rencontré un ami Celui a qui j'ai tout dis. Un visage confiant Pour une langue de serpent. Du temps à pleurer Et me faire à l'idée, Que chacun à ses maux C'est la vie, ce qu'il faut, Pour comprendre l'humain, Dans son infernal dédain. Nous sommes ingrats et méprisants Quand il s'agit de règne et d'argent. Mais le temps avance Et laisse place à l'arrogance De celui qui la dissimulait Pendant toute ces années. Mes larmes séchées Sur un coin d'oreiller. Je prends ma "sopra" Et médite sur Allah Je regarde au loin Un avenir serein. Mon cœur apaisé Retrouve enfin notre Bien-Aimé. Je me lève et je marche Vogue dans une nouvelle arche. Q.T
A l'ombre de mes rêves où mes songes s'épuisent Chaque jour, un peu plus, lentement me séduisent Ces choses d'outre vie qui mènent nulle part Et dont je ne sais plus… d'où l'on vient… où l'on part ! Ces choses – malgré soi – qui parcourent l'esprit Lorsque, bien trop souvent, l'on n'a été qu'un cri Sur la route des jours où vieillit ce qu'on pense… Ces choses d'ici bas qui mènent à l'errance ! A mon clavier les mots exhibent, chimérique, Quelque ancienne chanson, quelque douce musique Et, par de-là le temps, outre la nostalgie, Les mots, sur mon clavier, c'est aussi moi… qui gis ! J'apprenais, çà et là, l'importance de vivre A toujours, un peu plus, m'étonner pour un livre, Une chanson d'amour, un rêve, une mésange Etourdie, passagère… aussi belle qu'un ange ! J'apprenais, j'apprenais… Le monde se souvient Comme il est difficile d'être plus que rien, Comme il est, chaque fois, toujours plus aberrant De se sentir éteint sans même être mourant ! Et je vais, par les rues, étonné qu'au soleil Mon ombre, sous mes pas, demeure un peu pareille A celle d'un vieux chêne où l'on aurait gravé, Au couteau des amours, des cœurs désapprouvés ! Je vais, qu'importe l'heure et sa mésaventure, En quelques lieux de mots, en leur propre sculpture, Apprendre, encore un peu, mes rêves à l'envers, Ecouter mes chansons… à l'ombre de mes rêves ! Q.T
Ma sœur, Mon frère, C'est une courte lettre…tu sais. Quand parfois tu as tellement à dire et si peu de mots alentour, dans ton cœur, dans ton esprit. Il n'y a pas de silence mais un univers d'émotions, de sensations, d'images, de couleurs, de voix et de sons. Tu sais, cela a avoir avec le bien-être, la paix intérieure, le discernement. C'est un instant…comme un cadeau que tu aimerais partager mais qui ne t'appartient pas. Tu ne le possèdes pas. La sensation était si forte, pendant une seconde, tu pensais que tu serais capable de dire quelque chose, de le décrire, de le donner…donner de ce que tu sentais avoir reçu. Mais déjà cela t'a échappé. Tu es ma sœur, mon frère, n'est-ce pas ? Bien ! c'est fête et j'aimerais te donner quelque chose que je n'ai pas… c'est en moi, sans que cela soit à moi. C'est tout autour de moi, et cela me colonise. Je ne sais pas. C'est un sentiment profond, et rien à dire, pas de mots pour traduire. Ramadan est fini. Un mois, proche de l'Etre le plus riche, proche des êtres les plus pauvres. Jeûner était si bon, si profond. J'avais accédé au sens, je voulais te transmettre les sensations. Je n'y arrive pas, je suis désolé. Larmes de joie. La tranquillité, la paix. La fraternité et l'amour. Mes mots sont si vides, mon cœur si plein. Hier, j'étais triste de me sentir si bien. Tu arrives à comprendre cela ma très chère sœur, mon très cher frère ? Ramadan nous quitte, me quitte. La fête arrive, le 'Eid, belles journées, bénies et sacrées. Je me sens si fort, si fragile alors que Ramadan s'en va. L'histoire de la vie…accueillir ceux que l'on aime et un jour apprendre à partir. Quelques mots pour te dire mon amour, mes prières, mes sentiments… sans mots. Un peu comme la lumière appelant Moïse ou enveloppant Muhammad, paix et bénédiction soient sur eux. Quand j'ai commencé cette lettre, je voulais te dire quelque chose comme « Bon 'Eid ! » et j'en suis à confesser mon impuissance…très chère, très cher, tiens ! Voilà mes prières, voilà ma tendresse, mon affection et mon amour…Tiens, prends-les de mon cœur car ils ne sont pas miens…Prends-les, et comme ils ne sont pas tiens, essaie s'il te plaît de m'aimer davantage. C'est mon cadeau, c'est ma prière. C'est de la fraternité, c'est de l'amour, vrai, en vérité, très cher(e) Aujourd'hui ou demain, 'Eid Mubârak Ton frère Q.T
Vous parler ? Non. Je ne peux pas. Je préfère souffrir comme une plante, Comme l'oiseau qui ne dit rien sur le tilleul. Ils attendent. C'est bien. Puisqu'ils ne sont pas las D'attendre, j'attendrai, de cette même attente. Ils souffrent seuls. On doit apprendre à souffrir seul. Je ne veux pas d'indifférents prêts à sourire Ni d'amis gémissants. Que nul ne vienne. La plante ne dit rien. L'oiseau se tait. Que dire ? Cette douleur est seule au monde, quoi qu'on veuille. Elle n'est pas celle des autres, c'est la mienne. Une feuille a son mal qu'ignore l'autre feuille. Et le mal de l'oiseau, l'autre oiseau n'en sait rien. On ne sait pas. On ne sait pas. Qui se ressemble ? Et se ressemblât-on, qu'importe. Il me convient De n'entendre ce soir nulle parole vaine. J'attends - comme le font derrière la fenêtre Le vieil arbre sans geste et le pinson muet... Une goutte d'eau pure, un peu de vent, qui sait ? Qu'attendent-ils ? Nous l'attendrons ensemble. Le soleil leur a dit qu'il reviendrait, peut-être... Q.T
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...!
Publié le 22/05/2007 18:16:23
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Femme, tu pleures ? Qui cherches-tu ? Tu le possèdes celui que tu cherches, et tu l'ignores ? Tu l'as, et tu pleures ? Tu le cherches au-dehors, mais tu l'as au-dedans. Tu te tiens debout hors du tombeau, en larmes, pourquoi ? Où je suis ? Mais en toi. C'est là que je repose, non pas mort, mais l'éternel vivant. Toi-même, voilà mon jardin. Tu as bien jugé en me disant jardinier. Second Adam, j'ai gardé, moi aussi, d'un paradis ma tâche de travailler à faire pousser dans ce jardin - ton âme - des moissons de désirs. Comment ! Tu m'as, tu me possèdes en toi, et tu l'ignores ? Voilà pourquoi tu me cherches au-dehors. Eh bien, me voici. Je t'apparais dehors, mais pour te ramener au-dedans. C'est là, au-dedans, que tu me trouveras. Je ne suis pas loin de toi, comme tu le penses. Je suis le Dieu tout proche. Dis-moi qu'y a-t-il de plus près pour quelqu'un que son propre coeur ? Ceux qui me trouvent, c'est là, dans leur coeur qu'ils me trouvent : voilà ma résidence. Q.T
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